C'est le budget du réaménagement de l’avenue de la Plaine-Fleurie, dont 200 000 € dans le cadre du Plan local de déplacements.
Mise à jour du :
1 juin 2010
Les travaux de réaménagement de l’avenue de la Plaine-Fleurie seront réalisés en 2011. Associations et riverains sont d’ores et déjà invités à apporter leur contribution.
"Dans le cadre du Plan local de déplacements que nous avons adopté en 2005, nous avons pris l’engagement d’apaiser la circulation en favorisant les modes doux et les transports en commun, tout en fluidifiant la circulation automobile", rappelle Jean-Claude Peyrin, adjoint délégué aux déplacements.
Le réaménagement de la zone 30 de la Plaine-Fleurie, qui succède à celle du Haut- Meylan, s’inscrit dans cette logique. Avec 9000 véhicules par jour, cette avenue est l’un des cinq axes les plus empruntés de la commune. Les travaux, qui seront engagés, devront permettre de renforcer la sécurité de la voirie, en facilitant la cohabitation entre les différents modes de circulation, mais aussi d’en améliorer l’esthétique.
Fidèle à la tradition de concertation bien ancrée dans la Ville, Jean-Claude Peyrin et les services techniques ont d’ores et déjà rencontré les associations Meylan Plaine-Fleurie, Site et patrimoine meylanais, ainsi que l’association des commerçants de l’avenue et le Conseil des aînés, pour partager le diagnostic, avant d’inviter les riverains à une première réunion publique après les vacances de Pâques 2010. L’occasion de leur proposer les grands principes du réaménagement. "Actuellement, la zone 30 occupe les 600 mètres de l’avenue, même si elle est peu visible dans sa partie nord. Or, nous avons un point névralgique au bas de l’avenue, compte tenu de la densité de circulation et de l’importance de l’activité commerciale. À cet endroit, la zone 30 s’impose. On peut imaginer de créer une seconde zone 30 au nord de l’avenue. Nous souhaitons recueillir l’avis des riverains, au vu de leur expérience. Dans le cas où nous garderions une zone 30 aux deux extrémités de l’avenue, nous pourrions également créer, à mi-hauteur, un point de ralentissement pour limiter la vitesse tout au long de l’avenue", précise Jean-Claude Peyrin.
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