Mise à jour du :
25 mai 2010
Les conclusions de l’étude préalable au projet de requalification d’Inovallée, lancée par la Ville et la Métro, sont désormais connues. Inovallée a conservé de précieux atouts. À commencer par le maintien de sa vocation high-tech et un positionnement fort sur les technologies motrices de l’agglomération: technologies de l’information et de la communication, microélectronique et logiciels. Au passif de la technopole, les consultants stigmatisent les difficultés d’accès, le mauvais état du bâti, la "jungle paysagère" et un taux de vacance de 15 %. Ils évoquent également "une perte du statut de technopole", soulignant notamment l’isolement d’Inovallée. "Le mythe de la fondation de la ZIRST n’existe plus. La technopole, qui était reconnue au plan national il y a 30 ans, ne l’est même plus aujourd’hui au niveau de l’agglomération", traduit Jacques Baillieux, adjoint délégué au développement économique et à l’emploi. Ce diagnostic porte en lui des pistes de développement. "Le projet de requalification doit positionner Inovallée comme un parc technologique à l’échelle de l’agglomération grenobloise et du sillon alpin", explique Jacques Baillieux. Une opération que les différents partenaires du site souhaitent inscrire dans une logique de développement durable, et qui vise à renforcer le positionnement de la technopole sur le Green IT.
Un plan global d’aménagement urbain prendra en compte la problématique d’ensemble du parc à long terme. Mais sans attendre, la Ville souhaite engager des opérations pilotes, dans le cadre d’un portage public, afin d’amorcer le changement. Elle a identifié trois opérations réalisables à court terme, sur des terrains dont elle est propriétaire, comme la parcelle Locazirst 1, ou sur lesquels il existe des opportunités. C’est le cas, par exemple, de la parcelle Schneider Electric (M4) située le long du chemin du Vieux-Chêne, qui est actuellement en vente. "Nous étudions la possibilité de dégager un budget pour assurer le portage financier de terrains stratégiques, avec l’aide de la Métro et de la Caisse des dépôts et consignations, voire avec l’Établissement public foncier local", poursuit Jacques Baillieux. Un comité de pilotage opérationnel, présidé par le maire, Marie-Christine Tardy, et composé de représentants de la commune, de la Métro, de la Caisse des dépôts et consignations et d’Inovallée, devrait réfléchir aux besoins du marché.
Pépinière d’entreprises ? Pôle business intégrant un Centre de congrès ? Logements ? Autant de questions qui font par ailleurs l’objet d’une concertation avec les Meylanais, dans le cadre du projet de ville. Les premiers appels à projet pourraient avoir lieu dès la fin de l’année.
Télécharger la délibération du 29 mars 2010 (version P.D.F)
Télécharger la délibération du 10 mai 2010 (version P.D.F)
Télécharger le diagnostic de l'étude (version P.D.F)
Document provisoire
Télécharger les préconisations de l'étude (version P.D.F)
Document provisoire
Voir aussi les comptes-rendus Inovallée sur le site Meylan réinvente Meylan