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Maintien des subventions aux associations

Les associations, qui contribuent largement à l’animation de la commune, ne feront pas les frais de la rigueur. Les subventions qui leur sont accordées seront maintenues, avec une hausse globale à hauteur du montant de l’inflation pour celles qui emploient du personnel.

BP 2012

Télécharger la présentation faite en conseil municipal du 20 décembre 2011.

Budget primitif 2012

Mise à jour du :
26 janvier 2012

 
[ Le DOB et le BP 2012 ]

Le débat d'orientations budgétaires 2012

Crise économique européenne, transferts de compétences entre collectivités, évolution de la fiscalité, gel des concours financiers de l'Etat contraint de réduire sa dette publique dans le respect des engagements européens... l'équilibre financier des collectivités locales est soumis à rude épreuve. Autant d'éléments qui ont pesé lourd à l'heure du débat d'orientations budgétaires 2012, au conseil municipal du 14 novembre 2011.

Répondre aux préoccupations de leurs administrés tout en préparant l'avenir, voilà l'équation à résoudre aujourd'hui pour les municipalités, quelque soit leur tendance et leur situation géographique. "Nous pourrions nous contenter de réduire le périmètre des services publics. Nous préférons parier sur un avenir de qualité pour les Meylanais. Ceci passe par la poursuite d'investissements prioritaires, à la fois en faveur d'un service public de qualité mais aussi en faveur de la préservation de l'emploi et du développement des entreprises avec le projet de requalification d'Inovallée. Ce sont aussi de nouvelles ressources financières qui seront créées", estime Damien Guiguet, adjoint délégué à la prospective et aux finances.

Concrètement, le budget prévisionnel 2012 pourrait s'élever à 40,5 millions d'euros, dont 27 millions d'euros de fonctionnement, 10,5 millions d'euros d'investissements le reste étant affecté au remboursement de la dette.

Les arbitrages financiers privilégieront, outre les trois priorités de la mandature: qualité de vie, réussite éducative et développement d’un service public pour tous, (notamment grâce à une politique tarifaire plus équitable), la requalification d’Inovallée pour soutenir l’emploi.

Télécharger le document de présentation du DOB 2012 (version P.D.F)

Le budget primitif 2012

Février 2012

Le 20 décembre 2011, en adoptant un budget prévisionnel d’un montant de 40,5 M€, la Ville a affiché sa détermination d’investir pour le maintien de la qualité de vie et pour relever les défis de demain.

Les travaux de réhabilitation du restaurant du Habert sont achevés. « Ce chantier a été réalisé dans la foulée de la fusion des écoles primaires Buclos et Grand-Pré, afin de garantir la qualité de l’accueil en restauration scolaire. Le nouvel espace, plus accessible et plus fonctionnel, contribue au confort des enfants », se réjouit Catherine Damond-Allemand, adjointe déléguée à l’éducation.

D’autres chantiers d’envergure viennent de démarrer : la réhabilitation-extension des locaux d’Horizons, dont la livraison est prévue pour l’été 2012, et l’extension de la Maison de la musique, qui permettra, dès la fin de l’année, de réunir en un même lieu l’ensemble des pratiques musicales. D’autres réalisations suivront, comme la piscine découverte, notamment.

« De façon plus récurrente, nous poursuivons également une politique dynamique en matière d’entretien et de mise en accessibilité du patrimoine communal », précise Damien Guiguet, adjoint délégué à la prospective et aux finances. Ces investissements, qui s’inscrivent dans le cadre des objectifs fixés par l’équipe municipale en 2008, témoignent d’une ambition de développement et d’une volonté d’anticipation face aux enjeux auxquels est confrontée la ville.

Plus globalement, le budget prévisionnel 2012 se traduit par une politique d’investissements dans des projets qui préservent la qualité de vie ou qui confortent le tissu économique et par une politique de proximité qui répond aux besoins des Meylanais.

Pour le financer, la Ville mise sur la poursuite d’une gestion rigoureuse, et les services seront attentifs à limiter la hausse de leurs charges de gestion courante. La marge nette d’autofinancement, autrement dit après remboursement du capital de la dette, devrait atteindre 1 M€ environ. Ce qui ne suffira pas à financer les investissements prioritaires.

« Grâce à la gestion prudente que nous menons depuis 2001, nos finances sont structurellement saines et nous permettent dans cette période difficile d’emprunter pour investir, afin de répondre aux besoins des habitants et de soutenir l’activité économique et l’emploi », précise l’élu.

Questions réponses à Damien Guiguet

Adjoint délégué à la prospective et aux finances

Un mot sur le contexte ?

Il est difficile, aux plans national et local. Les prévisions de croissance sont modestes, de l’ordre de 1 %. La dotation globale de fonctionnement de l’État est en baisse, dans le cadre du plan de rigueur du gouvernement. Nos partenaires, le Conseil général et la Métro, réduisent leurs subventions. Les transferts de compétences entre collectivités et l’évolution de la fiscalité aggravent une situation déjà tendue. Ces éléments constituent un défi pour l’équilibre des budgets des collectivités territoriales. En dépit de ces difficultés, nous nous sommes attachés à construire un budget équilibré, au service de tous les Meylanais, en maintenant le périmètre et la qualité de notre service public.

Vous avez annoncé une hausse des investissements. En période de crise, n’est-ce pas risqué ?

Nous avons programmé des investissements à hauteur de 10,5 M€, soit une baisse de 50 %. C’est logique, dans la mesure où nous arrivons au stade où les opérations lancées en début de mandat arrivent à maturité. D’autre part, en menant depuis 10 ans une politique rigoureuse de maîtrise des frais de structure, nous sommes en mesure d’agir au moment où nos concitoyens et le tissu économique en ont le plus besoin.

Quelle logique a présidé au choix des investissements ?

Nous avons construit notre budget dans le respect des objectifs fixés pour la mandature : réussite éducative, maintien de la qualité de vie et service communal en faveur d’une ville pour tous. Nous avons également privilégié la requalification d’Inovallée, afin de conforter le tissu économique en faveur de l’emploi. C’est essentiel en période de crise. Autre avantage, en créant de nouvelles bases fiscales qui apporteront à moyen terme un surcroît de recettes sans augmenter nos taux d’imposition communaux, nous préparons l’avenir.

En chiffres

Les recettes :

En 2010, la mise en place d’une politique tarifaire plus équitable, qui s’est traduite par une réduction du coût pour 90 % des usagers meylanais, a entraîné une hausse de la fréquentation et donc des recettes.

• Recettes fiscales : 53,33 %
• Emprunt : 18,38 %
• Dotations de l'État et participations d'organismes privés : 9,96 %
• Recettes d'activité (périscolaire, Cine, CEMVM...) : 5,56 %
• Autres produits de gestion courante : 3,36 %
• Autofinancement brut : 6,81 %
• Subventions d'investissements : 1,23 %
• Cessions d'immobilisations : 0,11 %
• Dotations d'investissements : 1,35 %

Les dépenses :

• Dépenses d'équipement : 10,3 M€
• Dépenses de fonctionnement : 27,2 M€
• Annuité de la dette : 3 M€

La répartition entre les grandes missions du mandat

• Qualité de vie : 16,6 M€ (41 %)

Aménagement urbain et développement durable, vie citoyenne, politique sportive et culturelle, politique sociale...
Exemples d'actions en 2012 : aménagements hydrauliques contre les crues, réaménagement et sécurisation de voiries (Chaumetière, Chartreuse, Carronnerie...), soutien à l'opération Mur/Mur, extension de la Maison de la musique, soutien au spectacle vivant (Hexagone Scène nationale et musiques actuelles)...

• Réussite éducative : 12 M€ (30 %)

Missions éducatives.
Exemples d'actions en 2012 : modernisation des équipements (locaux d'Horizons, finalisation du plan d'informatisation des écoles), amélioration de la qualité d'accueil petite enfance, renforcement des chantiers jeunes, poursuite des actions
intergénérationnelles, accompagnement des écoles aux sorties et projets culturels, scientifiques et sportifs...

• Un service public communal pour tous : 7 M€ (17 %)

Exemples d'actions en 2012 : promotion de la zone, réaménagement des locaux de l'Hôtel de ville, maintien de la qualité du service minimum d'accueil en cas de grève dans les écoles...

• Requalifier Inovallée pour l'emploi : 1,9 M€ (5 %)

Exemples d'actions en 2012 : promotion de la zone, réhabilitation des espaces publics (signalétique, espaces verts), portage foncier via la SPLA...

Annuité de la dette : 3 M€ (7 %)