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La sécurité résulte d’un ensemble de mesures, dans lequel la vidéo-protection a un rôle à jouer, tout comme ici, les patrouilles de police municipale.
[ Vidéo-protection et sécurité ]

Vidéo-protection : un outil au service de la sécurité

Octobre 2014

Le maire s’était engagé, durant la campagne municipale, à mettre en place un dispositif de vidéo-protection, afin de renforcer la sécurité. Les premières caméras seront installées au printemps 2015.

L’étude préalable, conduite par un groupe de travail animé par Jean-Pierre Duthu, chef du service Sécurité-Prévention, touche à sa fin. « Un audit nous a permis de dresser une cartographie des zones sensibles, que ce soit en termes d’atteinte aux biens ou de regroupement gênant, parfois suivi de dégradations », explique ce dernier. Le groupe de travail a été chargé, lors de la séance du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance du 8 juillet, de poursuivre sa mission, et proposer le scénario de déploiement d’un dispositif de vidéo-protection à l’échelle communale, au meilleur rapport entre le coût et l’efficacité.

Après une étude théorique, complétée par une enquête sur le terrain dans trois communes iséroises comparables en taille, le groupe de travail propose de mettre en place des caméras de vidéo-protection dans divers lieux publics (places, pôles commerciaux…), mais aussi sur certains axes de circulation. « Les délinquants se déplacent la plupart du temps en véhicule, et pour une commune comme Meylan, essentiellement exposée à une délinquance extérieure, la vidéo-protection des axes présente un intérêt certain : elle décourage le délinquant d’agir et, à défaut, les images enregistrées peuvent permettre son identification et son interpellation », signale Jean-Pierre Duthu. Les images seront renvoyées dans une salle dédiée, équipée d’un dispositif de contrôle d’accès, où elles seront conservées, puis effacées, conformément à la législation.

« L’objectif n’est pas de résoudre tous les problèmes, ce serait utopique. En revanche, la vidéoprotection de voie publique présente une utilité indiscutable en termes de dissuasion, mais encore d’aide aux services en charge des enquêtes judiciaires », confirme le chef Kleim, référent sécurité de la gendarmerie nationale pour les collectivités locales, qui conseille le groupe de travail. Autres intérêts, elle favorise une localisation précise des lieux d’infraction, et permet de mieux orienter les patrouilles des forces de l’ordre.

Les premières caméras seront installées au printemps-été 2015, après agrément du dossier par le préfet. Le dispositif, qui devrait en compter une centaine, sera déployé progressivement pour des raisons financières, et totalement opérationnel en 2017, pour un montant d’investissement inférieur à la moyenne.

Voir aussi le précédent article de février 2014