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Le BCTM prêt pour la finale !

Le BCTM prêt pour la finale !
12 mai 2022
Après Reims (6e de la saison régulière) en quarts de finale, le Basket Club La Tronche Meylan (3e) s’est offert Strasboug (7e) en demi-finale de Ligue Féminine 2. Les filles en blanc et rouge sont en finale !

Victorieuses 73-58 à l’aller à Meylan et 61-54 au retour à Strasbourg, les joueuses de Mickaël Cortay affronteront donc Toulouse (1er) en finale. Le match aller aura lieu samedi 14 mai à Toulouse, le retour samedi 21 mai à la patinoire Pôle Sud de Grenoble, et l’éventuel match d’appui le 28 mai à Toulouse.

Maîtrise et sérénité. C’est ce qui est ressorti de la demi-finale remportée par le BCTM face à Strasbourg. « Même au match retour, lorsque Strasbourg, qui avait seize points de retard peu de temps avant, est revenu à un point, à moins de trois minutes de la fin, les filles n’ont pas paniqué. Elles ont su faire les stops défensifs et marquer les paniers qu’il fallait pour finalement s’imposer de sept points. J’ai toujours senti un vrai contrôle sur le jeu et une belle stabilité mentale », apprécie Mickaël Cortay, l’entraîneur des Troncho-Meylanaises.

Cette confiance, « qui ne se travaille pas », est plutôt la conséquence d’un bel enchaînement de victoires ces dernières semaines. « On peut dire que ça a vraiment commencé avec notre succès à Chartres (4e) lors du dernier match de la saison régulière. L’intensité de ce match était folle, digne des play-offs », assure Cortay. Le fait d’avoir ensuite gagné des rencontres malgré des joueuses majeures absentes - Clérine Choron au match aller contre Reims, Aurore Pautou au retour à Reims, Anna Ngo Ndjock à Strasbourg… - a aussi dopé cette confiance. « Cela montre que nous sommes capables de gagner quelle que soit la configuration de l’équipe. Dans ce groupe, tout le monde est important, mais personne n’est obligatoire », résume Mickaël Cortay.

Reste désormais simplement à espérer que cette belle dynamique n’ait pas été cassée par le long laps de temps – deux semaines – entre les demi-finales et la finale. « C’est un peu compliqué à gérer cette attente, alors qu’on a envie de jouer cette finale. Du coup, nous avons un peu adapté le programme. La semaine dernière, nous avons commencé par un beach volley/apéro le lundi, afin de garder un petit côté compétition, mais dans une ambiance détendue. Nous nous sommes entraîné normalement le mardi et le mercredi, puis les filles ont été au repos de jeudi à dimanche. Cette semaine, nous avons organisé des séances de basket de lundi à jeudi, mais plutôt courtes et sans trop d’intensité lundi et jeudi, un peu plus mardi et mercredi. Les filles sont hyper fatiguées en cette fin de saison, il faut garder de la fraîcheur. Mais les Toulousaines sont certainement dans le même état physique. Nous partons ce vendredi en fin d’après-midi pour Toulouse, avant le match aller samedi, dans une salle d’environ 1 500 spectateurs qui devrait être pleine », explique l’entraîneur du BCTM.

Le fait d’avoir perdu trois fois en autant de rencontres disputées face à Toulouse cette saison - deux fois en championnat, une fois en coupe de France -, n’inquiète pas Mickaël Cortay : « En finale, ça ne compte pas. On ne s’en rappelle même pas. Nous n’avons pas de crainte. Au contraire, nous voulons montrer que nous sommes capables de gagner. Bien sûr, si nous considérons le classement de la saison régulière (1er contre 3e), le nombre de défaites au total (4 contre 8), les confrontations directes et leur effectif un peu plus fourni que le nôtre, Toulouse part plutôt favori. Mais ça reste du sport. Et au coup d’envoi du match, il y a cinq joueuses de chaque côté, peu importent les résultats passés. »

En rentrant un peu plus dans des considérations techniques et mentales, l’entraîneur troncho-meylanais évoque trois clés qui décideront de l’issue de cette finale : « D’abord l’intensité que nous mettrons dans ce match : il faudra s’engager, défendre, le faire à fond. La deuxième clé, c’est notre capacité à défendre collectivement. Face à Toulouse, nous ne pouvons pas défendre individuellement, car elles ont trop de bonnes joueuses, le danger peut venir de partout. Enfin, nous devrons faire preuve de rigueur offensive, parce qu’elles ont une belle assise défensive. »

Avec un match retour « délocalisé » à la patinoire Pôle Sud - l’antre des Brûleurs de Loups de Grenoble, sacrés champions de France il y a quelques semaines, un signe -, quel sera l’impact du public ? « Nous ne serons pas chez nous. Mais c’est la première fois qu’un match de basket féminin va se jouer dans une patinoire. Il y aura 3 500 spectateurs, c’est une super mise en lumière pour notre club et pour le sport féminin en général », estime Mickaël Cortay.

Parvenues en finale, les Blanches et Rouges ont « quoi qu’il arrive réalisé une saison extraordinaire. Nous voulons juste profiter, parce que des finales, nous n’en jouons pas souvent. Notre état d’esprit pour aborder cette confrontation est parfait : nous sommes contents, enthousiastes, impatients et relâchés ! », conclut l’entraîneur du BCTM.

Alors, réservez toutes et tous ces dates, notamment le 21 mai à Pôle Sud, pour saluer leurs performances, vibrer et encourager les filles du BCTM !